On amène à Jésus un homme possédé par un démon, qui ne peut ni voir ni parler. Jésus le guérit. Il peut voir. Il peut parler.
Il y a là un motif de réjouissance. Quel que soit l'avis que l'on porte sur Jésus, un être humain a été délivré de son affliction.
Mais les pharisiens trouvent autre chose à dire. Ils prétendent que Jésus chasse les démons par le pouvoir de Béelzébul, le chef des démons.